Archive for the 'Boulogne' Category

Une nouvelle députée ça change quoi?

Un changement de député est possible dimanche puisque vous avez placé la Gauche (45,5%) devant André Santini (44%) au premier tour.
Une députée présente et active à l’assemblée nationale,
qui n’envisage pas un mandat à vie,
ne cumule pas les mandats,
consulte les citoyens et rend des comptes
ça changerait quoi?


L’écologie, une mode politique? Est-ce suffisant?

Mercredi 2 mars le candidat socialiste aux cantonales à Issy-les-Moulineaux (canton Est) organisait une réunion sur la transition écologique. Aujourd’hui Nathalie Kosciusko-Morizet , Ministre de l’écologie, visite le chantier du Fort d’Issy qualifié d’écoquartier exemplaire par André Santini. L’écologie est à la mode auprès des politiques. Qui va s’en plaindre?

Cependant, deux remarques: (Lire le communiqué de presse d’EELV sur le sujet)

l’écologie politique n’est pas un simple gadget, elle repose sur Lire la suite ‘L’écologie, une mode politique? Est-ce suffisant?’

Cantonales Issy-Est : du 20 au 27 mars 2011

LucileSchmid IssyEst Cantonale2011 Premier TractIssy-les-Moulineaux
Canton Est
20 & 27 mars

Un premier document sera distribué la semaine prochaine à Issy.
Il présente le conseil général et le canton, car ils sont peu connus des électeurs, et quelques propositions concrètes que les élus EELV défendront au conseil général des Hauts-de-Seine.

Où est votre bureau de vote?

Tout savoir sur les cantonales à Issy

Cantonales Issy-Est : du 20 au 27 mars 2011

Carte du Canton - LucileSchmid.orgIssy-les-Moulineaux
Canton Est

Premier tour: le 20 mars
Second tour: le 27 mars

Où est votre bureau de vote?

Qui sont vos candidats Europe Écologie-Les Verts.

Tout savoir sur les cantonales à Issy

Du militantisme et de ses passions

Mon départ du parti socialiste a suscité de nombreux commentaires au sein du parti. Beaucoup de militants m’ont témoigné de leur amitié, certains m’ont contacté afin de discuter ensemble de mon choix, d’autres encore m’ont assuré de leur soutien. La réaction de Jean Luc Richard, postée il y a quelques jours, est lourde de reproches et m’inspire trois réflexions:

  • je regrette que, l’émotion, le souci de prendre parti et surtout la violence l’emportent sur le dialogue. Même si je me suis fixé comme ligne de conduite de ne pas répondre sur le même ton… je suis en colère de tant de méchanceté gratuite. Et ce d’autant plus que nous nous sommes connus avec Jean Luc Richard avant mon adhésion au parti socialiste et que j’apprécie ses travaux sur l’immigration, question emblématique des combats à mener contre l’idéologie du gouvernement. Que peut bien gagner le parti socialiste à ces prises de position sinon à donner le sentiment …qu’il vaut mieux ne pas y entrer ?
  • avons-nous la même conception du militantisme? Je crois en un militantisme de gauche ouvert sur la société, où une certaine liberté de parole garantit la sincérité des engagements. Depuis 2002 (je rappelle que nous sommes en 2010) j’espère m’être améliorée par rapport à certaines maladresses. Dans cette première campagne législative qui m’avait beaucoup appris, j’avais été frappée par le sentiment d’abandon de certains habitants des cités de Boulogne Billancourt. La fermeture de Renault, les projets de promotion sur l’île Séguin fragilisaient considérablement des populations immigrées, de culture ouvrière qui cherchaient un avenir pour leurs enfants. Dans ces quartiers l’abstention est régulièrement de plus de 50%…à une exception près, le vote pour Ségolène Royal à la présidentielle de 2007. N’est-ce pas sur des questions comme celle-là (l’abstention) que nous devrions nous interroger collectivement à gauche, plutôt que de nous jeter l’anathème ?
  • ne faut-il pas que tous ceux qui souhaitent construire une victoire aux présidentielles de 2012 travaillent ensemble? Faut-il le rappeler…je ne suis pas une adversaire des socialistes, mes idées n’ont pas changé,…Mais je sais une chose : la gauche ne gagnera pas en 2012 si elle se déchire, si elle ne redonne pas une place centrale aux idées et ne se rapproche pas des préoccupations des citoyens. Comment faire ? Etre proche ne saurait se réduire à distribuer des tracts et à serrer des mains. Construire un projet politique ce n’est pas seulement agiter des idées. Inventons ensemble d’autres manières de faire de la politique: dans la proximité et de vrais clivages avec la droite, dans le refus du court terme et de l’agitation en politique, dans la reconnaissance de la qualité et de l’efficacité des combats menés par les associations sur l’immigration, les libertés publiques, les inégalités sociales.

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